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Les chants de la terre première

 

Ses écrits

Jean Bédard

  Crédit : Céline Fernbach

(cliquer sur la photo pour la télécharger)

 

Conférencier émérite, Jean Bédard allie humour et érudition pour nous aider à réfléchir sur les grands enjeux de notre société. Préoccupé par les grands problèmes sociaux, la pauvreté galopante et les risques écologiques, il propose une vision du monde révolutionnaire, portée par les plus récentes découvertes scientifiques et le besoin urgent de se réconcilier avec la nature.

 

Essayiste, romancier et docteur en philosophie spécialisé en éthique sociale, Jean Bédard a publié plus d’une quinzaine d’ouvrages qui ont reçu un accueil unanime de la part de la critique littéraire. Son roman historique Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart (VLB, 2012) lui a valu le Prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec. Il vient de terminer un cycle de Chants de la terre inspiré par la culture ancestrale des premiers peuples : Le Chant de la terre innue (VLB, 2014), le Chant de la terre blanche (VLB, 2015) et Le dernier chant des premiers peuples (VLB, 2016). Pendant toute l'année 2017, il signe la chronique "Quête de sens" dans la revue Relations. Il est aussi l’auteur d’un blogue sur L’écologie, un art de vivre. À noter que les textes de l’année 2015-2016 ont été retirés du blogue, car ils seront publiés chez Leméac à l'automne 2017 sous le titre : Journal d’un réfugié de campagne.

 

Nourri de la pensée humaniste la plus généreuse, il a consacré à ses maîtres plusieurs ouvrages. Il s'intéresse aux grands débats de pensée du Moyen-Âge et de la Renaissance, et plus particulièrement aux femmes et aux hommes qui ont marqué l'histoire par leur engagement social, spirituel et politique. Parmi ses sources d’inspiration, on retrouve Maître Eckhart (bestseller), Nicolas De Cues et Comenius, réunis en livre de poche sous le titre Professeurs d’espérance (Typo, 2012).

 

Dans son essai Le pouvoir ou la vie – Repenser les enjeux de notre temps (Fidès, 2006), il s’adresse à ceux qui désespèrent du changement afin qu’ils reprennent en main le pouvoir qu’ils abandonnent à leur insu. Dans L’Écologie de la conscience (Liber, 2013), il va plus loin et propose une pensée écologiste où l’homme participe à la création. On y découvre un vulgarisateur scientifique de premier choix.

 

Jean Bédard a reçu la Médaille de la Gouverneure générale du Canada pour études universitaires supérieures pour sa maîtrise en éthique. Philosophe féru de sciences, il a participé aux recherches d’Ilya Prigogine, Prix Nobel de chimie, sur le temps créateur.

 

Jean Bédard prête depuis longtemps sa voix et ses gestes aux plus démunis. Intervenant social reconnu au Québec, il a été tour à tour, de 1975 à 2000, responsable des programmes de protection de la jeunesse, directeur des services professionnels et directeur du développement organisationnel.

 

Depuis 1985, il anime un séminaire annuel de philosophie dans la région de Rimouski. Il est aussi professeur associé à l’Université du Québec à Rimouski en travail social.

 

En 2004, conscients que la recherche de sens exigeait un engagement concret, Jean Bédard et sa conjointe Marie-Hélène Langlais ont fait l’acquisition d’une terre en bordure de mer, près de Rimouski, afin d’y créer un espace physique et relationnel à la disposition de personnes désirant y démarrer des projets agricoles, sociaux et éducatifs. Il était devenu évident pour eux que le rapprochement avec la nature, le souci de l’écologie, la justice sociale et l’art de vivre ne pouvaient être dissociés. Sageterre était née, lieu privilégié où le partage d’idées, la discussion et le contact avec la terre sont au service des visiteurs et résidents dans leur quête de sens.

 

Curriculum vitae et revue de presse

 

Blogue :  https://jeanbedardphilosopheecrivain.wordpress.com/

 

Facebook :  https://www.facebook.com/jeanbedard111

 

Twitter: @jphbedard

 

 

  • Prix Ringuet 2013 pour son roman « Marguerite Porète »:
  • Nommé au cercle d'excellence du réseau des Universités du Québec, septembre 2005.
  • Prix Arthur Buies pour l'ensemble de l'œuvre, novembre 2004.
  • Prix à la création artistique du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, 2004.
  • Médaille d'or de la Gouverneure générale du Canada, octobre 2001, pour études universitaires supérieures
  • Prix Jovette Bernier, 1998, pour Maître Eckhart.
  • Prix des Associés, 1991, pour L'Oeil de Tchicohès.
  • Invité d'honneur au Salon du Livre de Montréal (1999), Paris (1999), Toronto (2000), Rimouski (2003).

 

 

 

Les chants de la terre première

                                  

 

 

"Dans mon sang métis, ma cabane entêtée et ma ferme encore désorganisée, j’ai entendu trois Chants de la terre première…

 

Il ne faut pas se laisser dérouter par le langage de ces chants. C’est celui du fleuve, des rivières et des montagnes, qui depuis toujours forment nos os et notre sang. Car on ne dit pas : j’ai remonté la rivière, on dit : la rivière m’a remonté jusqu’au lac. On ne dit pas : j’ai eu l’idée de venir te rejoindre à Québec, on dit : j’ai été emporté jusqu’à toi. Il suffit de laisser opérer la transformation. Si on accepte de s’y perdre, on peut s’y retrouver.

 

Le propre des grandes cultures, et les cultures des Peuples Premiers sont de celles-là, c’est d’être de grandes portes ouvertes sur l’âme de notre âme, l’âme commune et universelle qui nous unit tous dans une seule humanité.

 

Le futur sera à l’image de l’harmonie première, une adaptation, ou il ne sera pas. Nos technologies futures seront accordées avec la vie de la terre végétale et des océans nourriciers, ou elles disparaîtront avec nous. Nous serons réconciliés avec nous-mêmes, avec nos âmes troublées, avec nos ancêtres premiers, avec le caractère sacré du vivant, ou nous ne serons pas.

 

Accompagné de guides aguerris, je vous invite à remonter les rivières, à vous imprégner de forêts, de bêtes majestueuses, de forces transformatrices. Car si nous aimons ce grand corps qui est le nôtre, ce grand corps d’arbres, d’herbe, de castors, d’orignaux et de caribous, nous ne voudrons plus le briser, mais en prendre soin. " - Jean Bédard

 

Le chant de la terre innue, VLB, 2014

Ce conte poétique, raconté avec tendresse et humour par le grand-père de l’héroïne, est un hommage aux forces de la nature et à tous ceux qui en tirent les enseignements.

Richard Boisvert, écrit dans Le Soleil du 9 février 2014 : « Comme un récit pressenti depuis la nuit des temps, comme une légende que notre époque réclame, Le chant de la terre innue porte en lui l'espoir d'une joie retrouvée. Jean Bédard a ressenti le besoin d'écrire ce neuvième roman parce que le temps de la réconciliation avec la nature est venu et que, pour lui, cette réconciliation passe nécessairement par la redécouverte de la culture ancestrale des premiers peuples. » Accéder à l'article complet

 

Le chant de la terre blanche, VLB, 2015

Dans ce deuxième volet du cycle des Chants de la terre, Jean Bédard prête sa plume à Mikak, la première Inuite à s’inscrire par son nom dans les annales de l’histoire de la conquête. À travers une relation qui aurait pu changer la suite du monde se réalise une page d’histoire peu connue. La cohabitation improbable ne se fera pas sans dégâts, les traditions s’enchevêtrent et se confrontent irrémédiablement.

Dans une prose poétique envoûtante qui nous immerge dans la pensée inuite, Jean Bédard nous invite à nous interroger sur notre rapport à la nature, à la tradition, à nos racines et à la communauté. Un premier pas vers une réconciliation possible avec les Premiers Peuples du nord.

 

Le dernier chant des premiers peuples, VLB, 2016

 

Après Le chant de la terre innue et Le chant de la terre blanche, Jean Bédard conclut le cycle des Chants de la terre première avec un conte fascinant, plaidoyer pour l’harmonie du vivant. Le dernier chant des Premiers Peuples nous emporte à la rencontre de notre destin commun avec tous les vivants.

 

« Le fil de la continuité, m’avait dit grand-père, ce n’est pas la mémoire, ce n’est surtout pas la peur, ce n’est ni la pipe ni même la fumée, c’est ta conscience. Tu ne peux pas l’attraper, mais elle ne te lâchera jamais.»

 

Pour écouter un extrait sur YouTube, cliquer ici.

 


 

 

Jean Bédard, écrivain et philosophe

« Jean Bédard est un des écrivains les plus attachants du Québec. »
Alexis Klimov, professeur émérite de philosophie à l'Université de Trois-Rivières
«Jean Bédard est un homme d'un esprit ample et profond à la fois. Il fait preuve de grandes connaissances historiques, mais aussi d'imagination, de sensiblité, d'humanité et d'une singulière pénétration d'esprit. »
Paul-Émile Roy, écrivain, dans L'Agora
« Votre livre (Le pouvoir ou la vie) est passionnant… une œuvre importante. »
Jean Ziegler, rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme et auteur
« Jean Bédard écrit dans une langue remarquablement ferme, sans coquetterie, porte peu de signes d'une subjectivité
Gilles Marcotte, L'Actualité
« Jean Bédard est non seulement un homme de connaissance, ça nous le savions avec son beau Maître Eckhart, mais il est aussi un homme de partage et d'appel. »
Yvon Montoya, Ici Montréal
« Dans le paysage littéraire québécois, Jean Bédard fait figure d'animal rare. »
Éric Paquin, Voir
« Les romans du philosophe Jean Bédard se distinguent par leur niveau d'intelligence, d'érudition et de réflexion. »
Marie Labrecque, Amazon.com

 


 

En 2013, son roman historique, « Marguerite Porète – Inspiration de Maitre Eckart », paru en 2012, remportait le Prix Ringuet décerné par l’Académie des lettres du Québec. Il s’agit de la plus haute distinction en littérature au Québec. Ce prix est décerné chaque année à un auteur pour un roman ou un récit qui est jugé de très grande qualité par un jury formé de trois membres de l'Académie.

 

                     

 

 

 

 


Bibliographie

 

Textes libres

 L’écologie de la conscience, publié aux éditions Liber en 2013 - résumé

Le pouvoir ou la vie. Repenser les enjeux de notre temps, paru chez Fides en 2008 - résumé

Texte d'accompagnement du séminaire sur la reconnaissance de notre destin commun, Le Bic, août 2016 (document de travail)

 

Hyperliens

 

L'incertitude, d'Eckhart à Prigogine, publié par Ilya Prigogine dans L'Homme devant l'incertain, Éditions Odile Jacob, Paris, 2001, pp. 277-294

 

Textes philosophiques

 

Autres textes philosophiques

 

 

 


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